Vivre en ville limite l’accès aux espaces naturels alors qu’ils sont bénéfiques pour notre santé mentale et physique. Dans le cadre d’une nouvelle étude, des chercheurs finlandais mettent en évidence une corrélation entre la fréquence de visite des espaces verts urbains et la prise de médicaments d’ordonnance pour l’anxiété, la dépression, l’hypertension et l’asthme.

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C'est bien connu, l'exposition à la nature (c'est-à-dire aux espaces verts et bleus) est considérée comme bénéfique, notamment pour la santé mentale, cardiovasculaire et respiratoire. Pourtant, les scientifiques admettent que les résultats trouvés précédemment sur le sujet sont contradictoires et nécessitent davantage de preuves.

Des chercheurs finlandais ont voulu savoir si l'exposition aux espaces verts et bleus était associée à la santé mentale et physiquephysique, mais uniquement dans les environnements urbains en Finlande. En particulier, ils ont évalué l'impact de la fréquence de visite d'espaces verts sur l'utilisation de certains médicaments d'ordonnance, ainsi que la quantité d'espaces verts et bleus autour de soi (dans un rayon de 1 km) et le fait d'avoir une vue sur un espace vert ou bleu depuis son domicile. Ils se sont focalisés sur les médicaments psychotropespsychotropes (anxiolytiquesanxiolytiques, hypnotiqueshypnotiques et antidépresseurs), antihypertenseursantihypertenseurs et contre l'asthme, parce qu'ils sont utilisés pour traiter des problèmes de santé courants et potentiellement graves. Les résultats de recherche sont publiés dans la revue Occupational & Environmental Medicine.

Plusieurs visites d’espaces verts dans la semaine seraient suffisantes

Résultat : les quantités d'espaces verts et bleus aux alentours ou les vues vertes et bleues depuis le domicile n'étaient pas associées à la prise des médicaments considérés. En revanche, la fréquence des visites d'espaces verts était associée à une probabilité plus faible d'en utiliser. Par rapport à moins d'une visite hebdomadaire, la visite de trois à quatre fois par semaine était associée à une diminution de 33 % de la prise de médicaments pour la santé mentale, de 36 % de médicaments pour la t...
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