Agence de presse Mehr - Groupe Salamat : L'un des outils les plus importants de cette guerre est la diffusion de nouvelles et de fausses informations. Les médias étrangers, notamment en période de crise, tentent d’accroître les sentiments négatifs parmi la population en présentant des données peu fiables et en créant des émotions négatives. En conséquence, cela peut conduire à de la frustration, de la colère, de l’anxiété et éventuellement à des crises psychologiques ; L’un des moyens efficaces de faire face à ce type de guerre consiste à promouvoir l’éducation aux médias au sein de la société.
À cet égard, le journaliste de Mehr a eu une conversation avec Maryam Salmanian, experte en psychologie clinique, professeure agrégée et membre du corps professoral de l'Université des sciences médicales de Téhéran.
Comment les nouvelles négatives affectent-elles les gens ?
Salmanien : Parallèlement à l'augmentation des nouvelles anxiogènes et à la diffusion continue d'informations provenant de diverses sources, de nombreuses personnes ressentent des symptômes tels que des palpitations cardiaques, de l'agitation, des troubles du sommeil et une perte de concentration.
Dans la situation actuelle où la société est confrontée à la menace de guerre et où les gens reçoivent chaque jour de nombreuses nouvelles de différentes sources, ressentir de l'anxiété est une chose naturelle et attendue. Ce type d’inquiétude est une réaction normale face à des situations menaçantes.
Scientifiquement, cet état est appelé anxiété d’anticipation. L'anxiété d'anticipation survient lorsqu'une personne est confrontée à un danger réel mais à un moment inconnu. Dans une telle situation, il existe une menace, mais le moment où elle se produira n’est pas connu, et cette fois l’incertitude accroît l’intensité des inquiétudes.
Comment l’anxiété d’anticipation s’active-t-elle dans le corps ?
Salmanien : Le corps humain est conçu pour activer un système d’alerte interne lorsqu’il est confronté à une menace. Dans le cerveau, certaines parties sont chargées de détecter le danger. Après avoir déte...
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