Il est venu à Bruxelles pour plaider sa cause. Lors du sommet européen, ce jeudi 23 octobre le chancelier allemand a dit et répété, ce qu’il a déjà proclamé : qu’« il ne doit pas y avoir de coupure brutale en 2035 ». Ce qui signifie que Frederich Merz ne veut plus de la date butoir sonnant le glas du thermique.
Évidemment, le chancelier est tirail...
[Courte citation de 8% de l'article original]