Des chercheurs australiens viennent de mettre en évidence pour la première fois chez l’humain l’impact délétère sur le cerveau et la mémorisation d’une consommation excessive de graisse et de sucre.
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Une alimentation trop riche en sucre et en graisse n'est pas seulement un facteur de risque d'obésité, de diabète, de maladie cardiovasculaire ou de certains cancers. C'est aussi un facteur de perturbation non négligeable du fonctionnement du cerveaucerveau, selon une nouvelle étude publiée dans l'International Journal of Obesity.
Pour parvenir à ces résultats, les auteurs, des chercheurs de l'université de Sydney, en Australie, ont recruté 120 hommes et femmes âgés de 18 à 38 ans. Tou...
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