Seuls quelques modèles possèdent une variante trois volumes à coffre, plus longue. Les compactes suffisent à un usage en famille, lorsque le nombre d'enfants n'excède pas deux. Au-delà, la familiale (ou le break, le monospace, ou le gros SUV), à l'habitabilité supérieure et au coffre plus logeable s'impose.
En Europe, c'est un segment très disputé, et tous les constructeurs ont cherché à diversifier leur offre, créant de nombreuses variantes de carrosserie : 3, 4, 5 portes, break, Coupé-Cabriolet, version sportive, afin de remplir toutes les niches de marché. C'est moins vrai aujourd'hui, car la rationalisation industrielle fait peu à peu disparaître les 3 portes et les coupés-cabriolets. Et surtout, elles sont cannibalisées par le boom des SUV compacts (Peugeot 3008, Volkswagen Tiguan, Ford Kuga, etc.), qui ne se dément toujours pas, bien au contraire.
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Citroën C4
Nous parlons ici de la deuxième génération de la compacte aux chevrons, la première étant plus étriquée, et globalement moins fiable aujourd'hui, vu l'âge et les kilométrages atteints. Elle a été restylée en 2015 (photo), mais difficile de distinguer l'ancienne de la nouvelle tant les modifications ont été discrètes. C'est une auto très confortable qui permet de voyager loin sans fatigue. Les suspensions sont souples et la sellerie accueillante. Par contre, cela entraîne un comportement routier qui est loin du dynamisme de sa cousine la Peugeot 308 par exemple. Reste que la tenue de route est imperturbable, malgré les mouvements de caisse en conduite soutenue, à la manière de son arrière arrière arrière (arrière) grand-mère la 2 CV !
Le volume de coffre est un des plus grand de la catégorie à l'époque (410 litres), l'équipement correct, rien ne manque en milieu de gamme. La fiabilité est à surveiller, il y a des soucis avec le diesel 1.6 HDI 110 (mais pas le e-HDI 115), le 1.6 THP 156 et le 1.2 Puretech évidemment. Mais les diesels BlueHDI sont corrects globalement, et répandus en occasion.
Les tarifs sont doux en seconde main, ce qui ne gâche rien. On peut en effet la trouver à partir de 4 000 €, mais avec de gros kilométrages (plus de 200 000 km), et autour de 6 000/6 500 € avec des kilométrages plus raisonnables (150 000 km). À noter que pour elle aussi, les prix se stabilisent, voire baissent.
Citroën DS4
C'est une cousine de la Citroën C4 ci-dessus. En effet, la DS 4, sortie en 2010, se sert de la plateforme de la C4, de ses motorisations et boîtes de vitesses, de ses trains roulants. Mais elle en diffère par un style bien à elle, des réglages de châssis beaucoup plus sportifs, et une qualité de finition améliorée.
Esthétiquement, elle adopte un profil plus typé crossover que la C4, en étant surélevée de 4 cm. Mais au restylage de 2015, elle redescend de 3 cm, redevenant alors une berline. Sauf qu'apparaît alors la version "Crossack", surélevée de 4 cm... Et aux attributs de baroudeuse.
Quoi qu'il en soit, la DS 4 a fait parler d'elle en proposant à sa sortie une carrosserie typique de coupé, mais avec des portes arrière pour améliorer l'accessibilité. Mais ces portes disposaient de vitres fixes ! Même pas entrebaillables. Une hérésie pour certains, un non-problème pour d'autres. Pour le reste, son habitacle est celui de la Citroën C4, enrichi en équipement et un peu mieux fini. On peut opter pour une sellerie cuir "bracelet" de belle f...
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