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Breakingviews - Une finition suisse enlèverait de l'éclat au cadeau M&A d'UBS
Liam Proud - Reuters -
21/10
L’acquisition du Crédit Suisse par UBS était-elle « l’affaire du siècle » ? Cette phrase, inventée par un législateur suisse l’année dernière, résume l’opinion largement répandue sur le sauvetage par l’État de son principal rival par le géant de la richesse en mars 2023. Les bénéfices pour la banque élargie dirigée par Sergio Ermotti sont vastes. Pourtant, les décisions des régulateurs pourraient faire passer le rendement de l’acquisition d’UBS d’interstellaire à simplement respectable.
LONDRES, 21 octobre (Reuters Breakingviews) - L'acquisition d'UBS (UBSG.S) ouvre un nouvel onglet par le Crédit Suisse est-elle «l'accord du siècle»? Cette phrase, inventée par un législateur suisse l'année dernière, résume l'opinion largement répandue sur le sauvetage par l'État de son principal rival par le géant de la richesse en mars 2023. Les avantages pour la banque élargie dirigée par Sergio Ermotti sont vastes. . Pourtant, les décisions des régulateurs pourraient faire passer le rendement de l’acquisition d’UBS d’interstellaire à simplement respectable.
L’évaluation des fusions et acquisitions est plus un art qu’une science. Cela est particulièrement vrai pour les transactions impliquant des banques, où les réductions d’actifs et autres particularités comptables compliquent la situation. Une approche simple consiste à examiner les bénéfices acquis par l'acheteur, plus les économies de coûts éventuelles, et à diviser ce chiffre par le coût global de la transaction, y compris le prix d'achat et les éventuels coûts de restructuration.
À première vue, ce calcul semble excellent pour UBS. La banque n’a payé que 3,8 milliards de dollars pour les capitaux propres du Crédit Suisse, selon son dossier du deuxième trimestre 2023, ouvre un nouvel onglet. Les analystes s'attendent à ce qu'Ermotti dépense environ 13 milliards de dollars pour intégrer les deux sociétés, soit 9,1 milliards de dollars après impôts, en utilisant un taux de 30 %. UBS a également dû absorber des provisions supplémentaires pour litiges, pertes comptables à la juste valeur sur les actifs acquis et autres difficultés, mais celles-ci ont été largement compensées par l'augmentation de plus de 17 milliards de dollars que la banque a reçue grâce à l'annulation des titres de dette hybrides géniaux du Crédit Suisse. Au total, l'acquisition a coûté 12,9 milliards de dollars.
En compensation, UBS réalise des économies qui, selon Ermotti, atteindront 13 milliards de dollars par an. Après impôts, cela représente 9,1 milliards de dollars. Divisez ce chiffre par le prix d’achat et UBS obtient un retour sur investissement massif de 70%. Ce calcul ignore tout bénéfice que généreront les actifs conservés du Credit Suisse. Mais étant donné que l’objectif était perpétuellement déficitaire et qu’Ermotti abandonne une grande partie de ses activités, cela ne change rien aux calculs d... [Courte citation de 8% de l'article original]
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