A la fin des années 60, on a la folie des grandeurs chez Citroën, quand bien même les finances ne sont pas si reluisantes. Alors qu’on a lamentablement arrêté le crucial projet F en 1964, on se permet de racheter d’abord Panhard en 1965, puis Maserati en 1968. Pourquoi ? Pour en récupérer un moteur qui va animer un coupé de haut de gamme : la SM.
Lancée en 1970, celle-ci cache sous sa carrosserie ultramoderne...
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