Saint-Brevin : l’exécutif agit tard et peu

Humanite - 18/05
AGRESSIONS D’ÉLUS Pointé du doigt pour son inaction face à ce qu’a subi le maire Yannick Morez, l’exécutif présente (tardivement) un plan de lutte contre les violences faites aux élus. Mais ne pointe toujours pas le rôle de l’extrême droite.

Mieux vaut tard que jamais, diront les moins sévères. Accusé, depuis plusieurs jours, de rester les bras ballants face à la détresse du maire de Saint-Brevin (Loire-Atlantique), poussé à la démission à cause de la violence d’extrême droite, le gouvernement s’est décidé à réagir. Le 17 mai, la ministre déléguée aux collectivités territoriales, Dominique Faure, a dévoilé son plan de lutte contre les violences faites aux élus.

Cartographier les violences avec la plateforme Pharos

Le dispositif prévoit la création de 3 400 référents « atteintes aux élus » dans les commissariats et les gendarmeries, le durcissement des peines (...
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