Mieux vaut tard que jamais, diront les moins sévères. Accusé, depuis plusieurs jours, de rester les bras ballants face à la détresse du maire de Saint-Brevin (Loire-Atlantique), poussé à la démission à cause de la violence d’extrême droite, le gouvernement s’est décidé à réagir. Le 17 mai, la ministre déléguée aux collectivités territoriales, Dominique Faure, a dévoilé son plan de lutte contre les violences faites aux élus.
Le dispositif prévoit la création de 3 400 référents « atteintes aux élus » dans les commissariats et les gendarmeries, le durcissement des peines (...
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