La plaignante, présente dans la salle durant tous les débats lundi, doit elle aussi s'exprimer mardi pour la première fois devant le tribunal correctionnel, où cette affaire a attiré la presse française et la foule.
Convertie à l'islam, la plaignante suisse, qui a choisi le prénom d'emprunt de "Brigitte" pour se protéger des menaces, avait une quarantaine d'années à l'époque des faits.
Elle assure que l'islamologue l'a soumise à des actes sexuels brutaux accompagnés de coups et d'insultes, le soir du 28 octobre 2008, dans une chambre d'hôtel à Genève. Elle a porté plainte en 2018.
La défense a souhaité faire témoigner Dieudonné, un proche de la plaignante, car son nom apparaît dans un courrier anonyme reçu par le tribunal.
Il aurait rec...
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