Diyarbakir (Kurdistan de Turquie), envoyé spécial
À minuit, soit sept heures après la clôture des bureaux de vote en Turquie, il était toujours difficile de savoir si l’un des deux principaux candidats, Recep Tayyip Erdogan ou l’opposant Kemal Kiliçdaroglu, allait l’emporter au premier tour ou si la Turquie se dirigeait vers une seconde confrontation, le 28 mai, dans cette élection présidentielle néanmoins historique.
Contrôlant pratiquement tous les médias du pays, et ...
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