Le 17 mai 2013, les Daft Punk publiaient leur quatrième album, Random Access Memories, délaissant leur home studio pour des studios d'enregistrement classiques et remplaçant leurs sampleurs et boîtes à rythmes par des instrumentistes humains.
À l'époque, l'écho médiatique et le succès furent considérables, et il reçut cinq Grammy Awards, dont celui de l'album de l'année.
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Mais Random Access Memories se voulait plus qu'une actualité musicale éphémère: les Daft Punk ont affiché leur ambition de l'inscrire dans la lignée de grands albums classiques comme Dark Side of the Moon de Pink Floyd, Sgt. Pepper's des Beatles ou Thriller de Michael Jackson.
Dix ans plus tard, l'anniversaire de sa sortie nous donne l'occasion de nous questionner avec plus de recul sur la place de cet album dans la musique populaire contemporaine.
Le rapport au passé musical exprimé dans cet album a suscité l'admiration de nombreux nostalgiques, mais aussi le rejet de la critique moderniste, qui l'accusa de passéisme. Il est vrai que le...
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