Mardi, devant le Parlement européen, le chancelier allemand Olaf Scholz a souligné combien la relation avec Pékin s'était durcie, avec "plus de rivalité et plus de concurrence de la part de la Chine".
Le rendez-vous dans la capitale suédoise doit permettre de "mettre un terme à la cacophonie" et d'exprimer la position de l'UE vis-à-vis de Pékin à la manière d'un "choeur", soutient le chef de la diplomatie européenne Josep Borrell.
Les Européens peuvent-ils se fâcher avec Pékin? "Non et ils ne sont pas sur cette voie", soutient Elvire Fabry, spécialiste de la Chine pour l'Institut Jacques Delors. "Il y a une volonté d'éviter la confro...
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