Emmanuel Macron espérait sans doute que la promulgation de sa loi – instaurant le recul à 64 ans de l’âge de départ à la retraite – signerait une bonne fois pour toutes la fin du mouvement social, vieux de quatre mois et de treize journées de mobilisation.
Le gouvernement s’est d’ailleurs déjà attaché à dérouler son agenda social et politique, tentant d’enterrer la hache de guerre. C’était compter sans la détermination intacte des Français, pleinement engagés à faire tomber le texte délétère par la grève et la manifestation.