Ce qu’on aime (vraiment beaucoup) dans Mourir peut attendre

Première - 12/10
On a beau avoir été déçu par le dernier James Bond, on débriefe ce qu’il y a de plus réussi dans le chant du cygne de Daniel Craig. Attention, article 100% spoilers !

On a beau avoir été déçu par le dernier James Bond, on débriefe ce qu’il y a de plus réussi dans le chant du cygne de Daniel Craig. Attention, article 100% spoilers !

L’intro façon slasher Bonne idée, ça, de faire un pas de côté d’entrée de jeu. Cary Joji Fukunaga choisit d’ouvrir Mourir peut attendre avec l’une des rares scènes d’intro de l’histoire de la saga à ne pas impliquer James Bond : un souvenir d’enfance de Madeleine Swann, où la petite fille est prisonnière d’un chalet norvégien avec sa maman dans les vapes et un tueur complètement cintré à ses trousses. Le masque du méchant façon théâtre nô, les portes vitrées, l’enfant prisonnier sous la glace… Fukunaga joue avec les codes du slasher pour synthétiser les thématiques du run bondien de Daniel Craig et annoncer celles du film à venir (l’adieu à l’enfance, le refoulement émotionnel…), dans un registre de pure efficacité, plutôt que dans une sublimation arty à la Sam Mendes. Et tant pis si ça ressemble plus, dans les faits, au tout-venant de la production horrifique qu’à du John Carpenter : on peut aussi décider d’y voir un hommage aux années Roger Moore, quand les Bond se frottaient aux genres à la mode du moment (blaxploitation, kung-fu, SF, etc). Et si James Bond, e...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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