Probablement a-t-il existé une époque où prendre l'avion s'accommodait avec l'idée de plaisir. On montait dans un avion comme on allait à la fête foraine, l'esprit léger et le cœur en liesse. On devait y rêver des semaines à l'avance, grisé à l'idée que bientôt on se retrouverait à 10.000 pieds d'altitude, en route vers des destinations de rêve, de lointains Acapulco où on passerait ses journées à barboter les pieds dans l'eau.
Tout cela a bien changé. De nos jours, choisir l'avion comme moyen de transport équivaut à signer un pacte avec le diable, une épreuve encore plus stressante que de passer le bac. Il faut arriver des heures à l'avance à l'aéroport, mont...
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