"Il y a une mère qui souffre, on veut clarifier et avancer". Ainsi a répondu le secrétaire d'État vatican, le cardinal Pietro Parolin, qui n'a pas hésité, en participant ce matin à une initiative dans l'hémicycle, à une question explicite sur les perspectives de l'enquête ouverte par le promoteur vatican de la justice sur la disparition d'Emanuela Orlandi après les paroles choquantes prononcées par son frère Pietro à propos de Saint Jean-Paul II.