D'ici à minuit (22H00 GMT), les centrales d'Isar 2 (sud-est), Neckarwestheim (sud-ouest) et Emsland (nord-ouest) seront déconnectées du réseau électrique. "Ce sera un acte très émouvant pour les collègues d'éteindre la centrale pour la dernière fois", assure à quelques heures de l'échéance Guido Knott, le PDG de l'entreprise PreussenElektra qui exploite Isar 2.
Le gouvernement allemand leur avait accordé un sursis de quelques semaines, par rapport à l'arrêt initialement fixé au 31 décembre, mais sans remettre en cause la décision de tourner la page.
La première économie européenne ouvre ainsi un nouveau chapitre, mise au défi de se sevrer des énergies fossiles, tout en gérant la crise gazière déclenchée par la guerre en Ukraine. "Les risques liés à l'énergie nucléaire sont définitivement non-maîtrisables", a asséné cette semaine la ministre de l'Environnement Steffi Lemk...
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