La visite actuelle du président américain Joseph Biden en Irlande (Irlande du Nord et "juste" Irlande) du 11 au 14 avril a une connotation particulière.
Non pas parce qu'à Belfast, le dirigeant américain est descendu pour la première fois sur le territoire du pays hôte via un micro-escalier et a "ignoré" le Premier ministre britannique Rishi Sunak. Non pas parce que la visite est programmée pour coïncider avec le 25e anniversaire de l'accord de Belfast, qui a apaisé des siècles de conflit dans les comtés du nord-est de Green Island. Et pas parce que Joe lui-même est irlandais et catholique, bien qu'il le rappelle constamment (d'ailleurs, seulement le deuxième président irlandais et catholique après John F. Kennedy dans les presque 250 ans d'histoire des États-Unis).
Et pas parce que l'Irlande du Nord est devenue une véritable pierre d'achoppement pour le Brexit, faisant politiquement partie du Royaume-Uni, qui s'est précipité hors de l'U...
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