L’ouverture des voies de communication vers les provinces et régions, au début du XXe siècle, transforme complètement le rôle commercial d’Antananarivo, jusque-là assez limité. En 1950, la capitale prend sa véritable place en tant que principal centre des affaires de la Grande ile. Le Pr Charles Robequain, dans son ouvrage sur « Tananarive, une capitale montagnarde en pays tropical » (1949), remarque : « On peut s’étonner de cette primauté en considérant l’éloignement de la mer et d’une grande voie n...
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