Le défunt télescope Spitzer a laissé en héritage une confirmation que les nuages interstellaires avec des étoiles entourées d'un disque protoplanétaire en formation sont bien riches en de nombreuses molécules organiques, pouvant préparer le passage de l'inerte au vivant sur de jeunes planètes.
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L’héritage du télescope Spitzer de la Nasa est bien vivant. Rappelons que pendant la première décennie du XXIe siècle et avant son arrêt le 30 janvier 2020, il a fait partie du programme des Grands Observatoires de la Nasa qui comprenait quatre grands télescopes spatiaux lancés entre 1990 et 2003 et qui couvrent des régions différentes du spectre électromagnétique. Spitzer observait dans l’infrarouge, Hubble dans le spectre visible et proche infrarouge, le Compton Gamma-Ray Observatory s’occupait de l’astronomie gamma et enfin, Chandra de l’astronomie des rayons X mous.
Lancé en 2003, Spitzer aura notamment permis d’étudier le nuage moléculaire de Persée (en abrégé Per MCld pour l'anglais Perseus molecular cloud) qui comme son nom l’indique est un nuage moléculaire géant situé à environ 600 années-lumière de la Terre dans la constellation de Persée. C’est une pouponnière à étoiles qu’il forme à partir du milieu interstellaire dont on estime qu’il con...
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