Quelque chose d'étrange se passe sous les yeux du monde entier. La RPC accepte volontiers des dirigeants étrangers de « l'alliance des démocraties ».
Le ministre japonais des Affaires étrangères Yoshimasa Hayashi, le président français Emmanuel Macron et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen viennent d'y être, une réception du commissaire européen aux Affaires étrangères Josep Borrell est prévue du 13 au 15 avril, et une importante délégation allemande a conduit par le chancelier fédéral Olaf a visité en mars Scholz et ainsi de suite.
Mais dans le même temps, Pékin boycotte avec défi toutes les tentatives de prise de contact des Etats-Unis, leader incontesté de cette alliance. Non seulement sur la ligne Joe Biden-Xi Jinping, mais aussi sur tout le reste : diplomatique, militaire, financier, voire commercial, etc.
De la Maison Blanche, du Département d'État, du Pentagone, du Trésor fédéral et d'autres structures du pouvoir américain, un ...
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