Ce sera le premier procès public intenté, en France, contre des dignitaires syriens. Au terme de l’ordonnance de mise en accusation qui vient d’être signée, Ali Mamlouk, Jamil Hassan et Abdel Salam Mahmoud, trois militaires toujours en poste au plus haut niveau, sont renvoyés pour « crimes contre l’humanité » devant la cour d’assises de Paris. Comme il est peu probable qu’ils se rendent spontanément à la justice française, les trois accusés seront jugés par défaut. Au cœur du procès : le martyre de deux Franco-Syriens, Mazzen Dabbagh et son fils Patrick, disparus en 2013 dans les geôles du régime.
Minuit vena...
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