Sur la piste des techniques secrètes des artistes de la Renaissance pour préserver leurs chefs-d'œuvre

GEO - 03/04
Ces tableaux, au-delà d'avoir été peints par de grands maîtres tels que Léonard De Vinci, Rembrandt ou encore Vermeer, ont un point commun : des traces de jaune...

Les différentes techniques des maîtres européens de la peinture les plus qualifiés des XVIe, XVIIe ou XVIIIe siècle, parmi lesquelles la façon dont ils préparaient leurs matières colorantes, sont encore entourées de zones d'ombre. Il était déjà supposé que l'huile leur serve de liant, avec des ajouts éventuels et variables de certaines résines.

Mais des traces de protéines, notamment du jaune d'œuf, ont également été détectées dans des peintures à l'huile de Sandro Botticelli, Léonard de Vinci et autres artistes de la Renaissance italienne — mais aussi, dans certains tableaux réalisés à Cologne durant la fin du Moyen Âge, ou ceux d'Albrecht Dürer, Johannes Vermeer, Rembrandt et bien d'autres encore. Or cette présence, souvent attribuée à une contamination, aurait finalement pu être intentionnelle, suggèrent des chercheurs dans un article de la revue Nature Communications publié le 28 mars 2023 : elle aurait permis aux œuvres de résister à l'humidité, à un quelconque froissement ou au jaunissement.

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Une question peu posée auparavant

Dans leur étude, les experts rappellent qu'...
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