«D e simples convocations auraient suffi. Ils les ont arrêtés comme s’ils s’agissaient de terroristes. » Benoît Foucambert, secrétaire départemental de la FSU dans le Tarn, n’en revient toujours pas. Ce jeudi 30 mars, à l’aube, la police nationale a débarqué en nombre et de façon simultanée au domicile de trois responsables syndicaux albigeois et de trois autres acteurs de la lutte contre la réforme des retraites. Interpellés, les six militants ont été placés en garde à vue et quatre d’entre eux jugés en comparution immédiate, vendredi. Pour l’intersyndicale, mobilisée jusqu’à leur libération, une telle répression policière n’avait jamais été observée.
« Bastien Alberti, secrétaire départemental du Snuipp, a vu entrer chez lui une dizaine de policiers en gilets pare-balles, deva...
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