L’étude des échantillons de sol lunaire rapportés par la mission chinoise Chang’e 5 a enfin permis d’identifier la nature du réservoir d’eau présent dans le sous-sol de notre satellite et de mesurer son impact sur le cycle de l’eau de la Lune.
[EN VIDÉO] L'atterrissage de Chang'e 5 sur la Lune L'Agence spatiale chinoise nous invite à revivre l'atterrissage de Chang'e 5 sur face visible de...
Avec l'objectif de retourner sur la LuneLune, la recherche d'eau à la surface de notre satellite a subi un regain d'intérêt. Pouvoir extraire de l'eau directement des roches lunaires représenterait un avantage certain dans les futures missions habitées.
Oubliée, en effet, l'idée que la Lune est totalement « sèche ». Depuis une vingtaine d'années désormais, la présence d’eau a été confirmée par de multiples études, réalisées à la fois sur la base d'observations orbitalesorbitales mais également de mesures in situ, notamment par l'atterrisseur chinois Chang’e 5.
Un cycle de l’eau sur la Lune
Il ne faut cependant pas s'imaginer de l'eau coulant à la surface de la Lune. L’eau est ici piégée sous forme de molécules H2O ou OH au sein des roches composant le sol lunaire. Comme l'explique un précédent article (voir ci-dessous), l'origine de cette eau restait à éclaircir, tout comme sa place dans le cycle de l'eau de la Lune. Car aussi étonnant que cela puisse paraître, il existe bien un ...
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