Sur l’écran défilent des images d’archives, extraites d’actualités, de reportages, de documentaires, passés entre les mains expertes de Julie Pareau, qui signe aussi la scénographie. Dès cet instant va roder le fantôme noir du poison connu sous le nom « d’agent orange ». Une estrade coupe le plateau en deux, avec, plus près, un de ces barils toujours inquiétants, tant ils ren...
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