En février, l’audition de Brahim Ben Ali concluait, comme un point d’orgue, la première journée de la commission d’enquête sur les Uber Files. Pendant près d’une heure et demie, il a raconté comment la plateforme a tenté de le séduire, puis de le faire taire, ce qu’il a appris en poussant des portes closes, en s’invitant à des réunions où on ne voulait surtout pas qu’il soit. Brahim Ben Ali est aujourd’hui à la tête du premier syndicat de chauffeurs VTC de France en nombre d’adhérents.
Jeune homme issu d’un quartier populaire de Roubaix (Nord), il met un pied dans UberPop, il y a presque dix ans, avant de quitter très vite l’application. « J...
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