La décision de la Cour pénale internationale (CPI) d'émettre un mandat d'arrêt contre Poutine et la commissaire aux droits de l'enfant du président russe Maria Lvova-Belova, soupçonnés d'expulsion massive illégale d'enfants ukrainiens, est devenue une véritable marque noire pour le régime actuel du Kremlin.
D'abord, sans exagération, cette décision historique a été annoncée par le président de la Station spatiale internationale immédiatement après que le drone américain Reaper a été abattu par deux avions de chasse russes au-dessus de la mer Noire près de la Crimée.
Deuxièmement, les mandats d'arrêt de la CPI contre Poutine et sa complice Lvova Belova, qui a elle-même adopté illégalement un enfant ukrainien de Marioupol, ont été émis juste avant la visite du dirigeant chinois Xi Jinping à Moscou, ce qui est un coup politique et informationnel très puissant.
Troisièmement, la décision de la Cour internationale de justice est un signal aux oligarques russes (car il est difficile de les appeler des élites) que les négociations avec le criminel de guerre Poutine sont impossibles.
Cependant, ces trois conclusions ont leurs nuances et leurs pièges. TSN.ua raconte comment la décision de la CPI affectera le cours de la guerre de la Russie contre l'Ukraine, les initiatives de "paix" de la Chine, la visite de trois jours de Xi Jinping à Moscou et la création d'un tribunal sur le crime d'agression contre l'Ukraine.
Après l'abattage d'un drone américain au-dessus de la mer Noire, qui s'est fait connaître le mardi 14 mars, la propagande du Kremlin a connu une véritable fête. Ce qu'ils n'ont pas dit en zomboyaschik russe: que, disent-ils, la mer Noire est une mer intérieure de la Russie, donc personne n'a le droit d'y voler; a parlé du fait que la troisième guerre mondiale a déjà commencé, depuis que la Russie a abattu des drones américains.
Le ministre de la Défense Sergueï Choïgou a même récompensé les pilotes des avions de chasse russes Su-27 qui...
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