Le réseau souterrain formé entre les arbres des forêts par la voie de champignons mycorhiziens a gagné un fort intérêt de la part du grand public ces dernières années mais est également plébiscité par les chercheurs, ce qui a pu mener à la propagation d'informations insuffisamment supportées par les données scientifiques.

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La popularisation du curieux phénomène de réseau forestier et le relatif engouement dont il a fait l’objet ont probablement amené différents communicants à exagérer, déformer et romantiser la réalité des connaissances scientifiques en la matière. La propagation de certaines hypothèses séduisantes mais peu étayées est en grande partie due à des contenus médiatiques parfois enjolivés, mais c’est aussi en partie la faute des scientifiques eux-mêmes ! C’est ce que conclut une étude publiée dans Nature Ecology & Evolution et menée par Justine Karst, de l’université de l’Alberta. Celle-ci voit d’un très bon œil l’intérêt du grand public pour ces structures biologiques croître, mais estime qu’il est important de rétablir la vérité sur le niveau de certitude que l’on peut ac...
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