Alors que le « duo chiite » voulait, à travers la nomination du chef du mouvement « Marada », Suleiman Franjieh, rallier les suffrages des blocs parlementaires centristes et des représentants indépendants pour faire avancer le dossier présidentiel, les vents ne sont pas venus comme souhaité. par le président du Parlement Nabih Berri et le secrétaire général du Hezbol...
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