Aux États-Unis, le commandement des opérations spéciales souhaite utiliser les deepfakes comme arme de manipulation, de désinformation et d'influence. L’organisation voudrait aussi obtenir les moyens pour vérifier le bon fonctionnement d’une opération de manipulation des masses.
[EN VIDÉO] Deep learning et machine learning : quelle différence ? Le deep learning et le machine learning font tous deux appel à l’intelligence artificielle.
Les exemples de deepfakes ultraréalistes ne manquent pas et lorsque ces vidéos factices sont dopées avec des intelligences artificielles (IA) évoluées, détecter le vrai du faux devient très problématique. Même celles que l'on peut considérer comme bas de gamme peuvent fonctionner auprès des populations. Ce fut notamment le cas en début d'année pour un deepfake au Burkina Faso. Une vidéo, qui circulait sur les réseaux sociauxréseaux sociaux, faisait croire à un soutien de panafricanistes américains à la junte au pouvoir. Le gouvernement américain, comme bien d'autres, met souvent en garde contre le risque que peuvent représenter ces deepfakes dans l'art de la manipulation. Les États-Unis soutiennent la mise au point d'outils pour les mettre en évidence et en limiter la portée. Mais cette lutte porteporte surt...
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