Jadis, du temps des roitelets et seigneurs territoriaux, il n’est pas très recommandé de se faire un ennemi, avoué ou non. Cela risque de mettre un innocent dans le même sac que les criminels invétérés et aboutir à la mise à mort, selon les méthodes en vigueur. Parmi celles-ci, quatre sont souvent pratiquées et s’appliquent à toute personne suspectée (ou susceptible ?) de détenir des ody (grigris) puissants et de les utiliser contre son prochain.
À commencer par le finomana (décoction à base de tanguin). Le suspect doit d’abord récupérer une pierre dan...
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