Scream 6 : 5 choses nulles qu'on ne veut plus voir dans la saga Ghostface

Ecran Large - 12/03
Scream VI  a débarqué en salles seulement un an après le cinquième volet, et comme toutes les sagas d'horreur, ses mécanismes de plus en plus connus commencent sérieusement à battre de l'aile.

Scream VI  a débarqué en salles seulement un an après le cinquième volet, et comme toutes les sagas d'horreur, ses mécanismes de plus en plus connus commencent sérieusement à battre de l'aile. Petit récapitulatif des clichés dont Ghostface devrait se débarrasser pour reprendre du poil de la bête.

ATTENTION SPOILERS

 

 

1. LE piège des Scènes d'intro

Le premier Scream avait presque tué le game avec une scène d'intro magistrale, qui est immédiatement entrée dans l'histoire du genre. Scream 2 avait miraculeusement réussi à passer après, avec une scène aux antipodes, mais tout aussi mémorable. Depuis, c'est la dégringolade, même si chaque film a essayé de sortir une nouvelle carte.

Scream 3 : le modificateur de voix, pour piéger les victimes. Scream 4 : le vertige du meta, avec un film dans le film dans le film. Scream 5 : une copie presque conforme du premier Scream, mais avec une victime qui survit. Scream 6 mélange plusieurs de ces ingrédients, avec une intro dans l'intro, et un tueur dans le tueur. De quoi bafouer une des grandes règles de la saga, en révélant le visage du meurtrier au bout de quelques minutes... avant qu'il ne soit trucidé par le vrai tueur juste après.

 

A Girl Walks Home Alone at Night

 

Dans tous les cas, depuis Scream 3, il y a un même problème : les scènes sont beaucoup trop faciles, les morts beaucoup trop simples, et la tension beaucoup trop négligée. Cette obligation de faire le petit malin avec une idée directrice semble passer avant le reste, comme si la théorie primait sur la scène elle-même ; comme si l'objectif premier n'était plus de créer la peur et la surprise, mais ...
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