Si ce 8 mars restait une journée de toutes les luttes pour les droits des femmes, il revêtait, forcément, actualité sociale oblige, une couleur particulière. Les hommages aux femmes kurdes assassinées en janvier étaient bien présents dans le cortège parisien, comme les dénonciations de toutes les violences sexuelles et sexistes. « C’est une grande journée de solidarité pour que l’égalité femmes-hommes ne soit pas qu’un plan com », résume la députée communiste Elsa Faucillon. « Et on sait qu’on n’atteindra pas cette égalité sans un minimum de contrainte, de coercition », assure-t...
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