Après des années de négociations, un accord historique visant à protéger la haute mer vient d'être signé. S'il ne sera adopté définitivement que dans quelque temps, il représente néanmoins une véritable réussite pour la protection de plus de 60 % des océans.
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Samedi 4 mars, les États membres de l'ONU ont établi après des années de négociation un traité historique visant à protéger les eaux internationales. Celles-ci, dénommées juridiquement par « haute mer », désignent les zones maritimes non contrôlées par un État, à partir de 370 km au large des côtes. Considérées comme un « bien public mondial », elles représentent plus de 60 % des océans, et n'ont jamais été régulées jusqu'à aujourd'hui.
Aucune loi n'interdit actuellement la pêche, la surpêche, le trafic, ou toute activité qui serait illégale dans le cas d'un contrôle juridique : c'est la liberté qui prévaut. Pourtant, à l'heure où la biodiversitébiodiversité s'effondre, notamment la biodiversité marine, c'est la liberté de garder les océans en vie qui doit prévaloir. Ils jouent de plus un rôle primordial pour le réchauffement climatiqueréchauffement climatique, par l'absorptionabsorption du CO2 et la création de plus de la moitié de l'oxygène que nous respirons.
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