Jacques Molitor libère la bête

Grégory Cimatti - LeQuotidien - 06/03
On connaissait jusqu’alors le loup-garou de Londres (John Landis, 1981) ou celui, moins terrifiant...

Avec Kommunioun, le réalisateur propose une relecture du mythe du loup-garou qui, derrière l’horreur et le fantastique, parle du Luxembourg dans ce qu’il a de plus réactionnaire.

On connaissait jusqu’alors le loup-garou de Londres (John Landis, 1981) ou celui, moins terrifiant et moins réussi, de Paris (Anthony Waller, 1998). Imaginé par Jacques Molitor, voilà que le Luxembourg a désormais le sien. Mieux, toute une famille cachant sa bestialité et son goût pour la chair fraîche au cœur des vignes mosellanes. Un retour aux sources pour le réalisateur qui, après un premier film (Mammejong, 2015), délaisse le drame pour l’horreur, genre dont il s’est fait une spécialité à l’école. «Il permet d’exprimer ...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...