CINÉMA - Avec "Mon crime", François Ozon nous plonge dans les années 30

LCI - 05/03
[VIDÉO] - Avec "Mon crime", le réalisateur François Ozon nous plonge dans l'esthétique d'un film des années 30. Son nouvel opus raconte l’histoire d’une starlette qui s’accuse du crime d’un producteur pour se faire connaître. Mais son procès va donner une tout autre tournure à son destin...

Avec "Mon crime", le réalisateur François Ozon nous plonge dans l'esthétique d'un film des années 30.
Son nouvel opus raconte l’histoire d’une starlette qui s’accuse du crime d’un producteur pour se faire connaître.
Mais son procès va donner une tout autre tournure à son destin...

Accusée du meurtre d’un producteur, une jeune actrice aidée de son amie avocate plaide la légitime défense. Les deux femmes détournent avec brio les accusations, et se servent du procès comme d’une tribune pour la cause des femmes. Elles décrochent ainsi l’acquittement et la gloire.

Le troisième volet d'une trilogie sur la condition féminine

"J’avais déjà fait des comédies, il y a 20 ans "Huit femmes" et il y a dix ans "Potiche". Ce film, c’est un peu le troisième volet d’une trilogie sur la condition féminine", confie François Ozon dans le sujet du 13h de TF1 en tête de cet article. Le cinéaste dépoussière une pièce des années 30, mais en garde le phrasé et l’ambiance.

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"Le fait de placer ça dans les années 30 permet d’en faire une comédie et d’avoir une forme de légèreté", explique Nadia Tereszkiewicz, une des actrices du film. Ozon a réuni des acteurs fidèles, mais également des artistes plus inattendus, comme l'humoriste Dany Boon. "Mon crime" est le 22ᵉ long métrage de François Ozon. Il est l’un des rares réalisateurs français à tourner pratiquement un film par an, à chaque fois dans une genre toujours différent.

La rédaction de TF1info | Reportage : Sophie de Vaissière, Charlotte Bienenfeld

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