Il y a environ un mois et demi, les députés Najat Aoun Saliba et Melhem Khalaf siégeaient à la Chambre des représentants, soutenus "en principe" par le bloc "Changement", ou ce qu'il en reste, dans une étape "symbolique" vers dont on disait qu'ils cherchaient à "imposer" la tenue d'audiences publiques. Et une succession de parlements pour élire un président de la république, en application de la constitution, qui stipule, comme on dit, la transformation du parlement en un « corps électoral » qui n'a pas de « priorité » avant l'achèvement de l'élection du président.
Pendant plus d'un mois, le sit-in n'a atteint aucun de ses objectifs, mais son résultat a été "contraire", le président du Parlement Nabih Berri hésitant, depuis sa date de début, à convoquer une quelconque session électorale, même en tant que question de "lever le blâme", et son arrestation est donc un "jeu". Les séances du jeudi, qui se réunissaient autrefois sur une base hebdomadaire, sachant que ses visiteurs ont fait part de son intention de n'envoyer aucune convocation à une séance électorale, à moins il a « garanti » à l'avance que l'élection du président de la République résulterait, par ...
[Courte citation de 8% de l'article original]