Les législateurs estiment que notre discours doit être libéré de la domination des mots étrangers. Et si les mots empruntés ont des équivalents nationaux, il vaut mieux privilégier ces derniers. Surtout lors de la rédaction de documents officiels ou d'informations destinées aux consommateurs de biens et de services, ainsi que lors de l'enseignement aux écoliers et aux étudiants ou lors de la communication dans les systèmes d'information nationaux et municipaux. De telles innovations sont contenues dans la loi, que...
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