Nice (Alpes-Maritimes), envoyé spécial.
C’est un lieu comme il en existe peu dans la capitale azuréenne. Un café qui n’en est pas vraiment un. Car c’est aussi une librairie. Mais une librairie qui détonne, à la fois lieu de rencontres, bar à échanges, troquet à idées… Situé à une trentaine de mètres de l’entrée de l’hyper-commissariat aux allures mussoliniennes, fierté de l’édile niçois, Christian Estrosi, où sont réunies police nationale et police municipale, le café-librairie les Parleuses fait figure, ici, de pied de nez à l’ordre patriarcal.
Cet emplacement n’était pourtant pas un choix d’Anouk Aubert et Ma...
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