En septembre 2015, des ondes gravitationnelles étaient détectées pour la première fois par le détecteur du Ligo aux États-Unis. Le phénomène à l'origine : une collision de trous noirs. Depuis, les chercheurs tentent de modéliser ces cataclysmes. Et une récente étude s'approche plus que jamais de la réalité de ces événements astrophysiques.
En 2015, des ondes gravitationnelles étaient capturées pour la première fois par l'interféromètre Ligo, situé aux États-Unis. Depuis, Ligo et Virgo (en Italie) ont permis la découverte de près de 100 fusions de trous noirs, des cataclysmes astrophysiques qui déforment suffisamment l'espace-temps pour envoyer des ondes gravitationnelles jusqu'à nous. En parallèle, les modèles progressent de plus en plus pour rendre compte du phénomène.
Et une nouvelle étude publiée dans Physical Review Letters et disponible sur ArXiv vient d'améliorer considérablement la reproduction informatique des fusions de trous noirs. « C'est un grand pas en avant pour nous préparer à la prochaine phase de détection des ondes gravitationnelles, ...
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