Nul doute que le secrétaire général du « Hezbollah », Sayyed Hassan Nasrallah, attendait, après son récent discours dans lequel il ciblait durement l'Occident, et mettait en garde contre le « plan du chaos » que, selon lui, les Américains s'emploient à perpétuer au Liban, qu'il serait attaqué par de nombreux partis. Chez lui, au premier rang desquels se trouvaient ceux qui les qualifiaient à l'origine dans son discours de « communauté américaine », d'autant plus qu'il avait relevé le « plafond » de son discours, au point d'établir un « équilibre dissuasif » entre « le chaos et la guerre ».
Cependant, ce à quoi Sayyed Nasrallah ne s'attendait probablement pas, c'est que l'attaque « féroce » lui viendrait, pour ainsi dire, de son « allié présumé », le chef du « Courant patriotique libre », l'ancien ministre Gebran Bassil, et dans le présence de l'ancien président Michel Aoun, malgré « La divergence entre les deux partis découle des choix et tactiques présidentiels, d'autant plus que Bassil a toujours cherché à « neutraliser » le secrétaire général du « Hezbollah », même au « paroxysme » de la différend entre les deux parties.
Pourtant, les "flèches" de Bassil touchent...
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