Guerre en Ukraine : bilan à Bakhmout, polémique avec Berlusconi... le point sur la situation

LCI - 13/02
[VIDÉO] - Le chef du groupe paramilitaire Wagner a affirmé dimanche que ses troupes avaient pris la localité ukrainienne de Krasna Hora, à quelques kilomètres au nord de Bakhmout. Le bilan s'est alourdi dans cette ville-clef, avec 212 morts russes en 24 heures selon Kiev. Retrouvez les faits marquants de ces dernières 24 heures.

Le chef du groupe paramilitaire Wagner a affirmé dimanche que ses troupes avaient pris la localité ukrainienne de Krasna Hora, à quelques kilomètres au nord de Bakhmout.
Le bilan s'est alourdi dans cette ville-clef, avec 212 morts russes en 24 heures selon Kiev.
Retrouvez les faits marquants de ces dernières 24 heures.

Bakhmout au cœur du conflit. Les combats acharnés qui se déroulent dans l’oblast de Donetsk ont fait 212 morts et 315 blessés en 24 heures dans les rangs russes, a annoncé dimanche une porte-parole du commandement oriental de l’armée ukrainienne.

Selon les services de renseignement britanniques, l'avancée russe a été stoppée mais la pression demeure. Dimanche, le groupe paramilitaire russe Wagner a revendiqué la prise de Krasna Hora, à quelques kilomètres au nord de Bakhmout.

Wagner progresse. Le chef du groupe paramilitaire russe a affirmé dimanche que ses troupes avaient pris la localité ukrainienne de Krasna Hora, à quelques kilomètres au nord de Bakhmout, une ville-clef que Moscou cherche à conquérir depuis plusieurs mois. "Aujourd'hui, les unités d'assaut de Wagner ont pris la localité de Krasna Hora", a déclaré Evguéni Prigojine, cité par son service de presse. L'AFP n'a pas pu vérifier ces déclarations de source indépendante.

Nouvelles frappes. L’armée russe a procédé dimanche à deux tirs de missiles et a vingt-trois salves de lance-roquettes multiples en Ukraine, rapporte l’état-major des forces ukrainiennes. 

La réponse du CIO. Les athlètes ukrainiens "savent à quel point nous partageons leur souffrance", a assuré Thomas Bach, le président du Comité international olympique (CIO) dimanche à Courchevel (France), en réponse aux propos de Kiev accusant l'instance d'être un "promoteur de la guerre" en Ukraine. "Ce n'est pas aux gouvernements de décider" de la participation de certains pays aux compétitions internationales et notamment aux Jeux olympiques de Paris en 2024, a ajouté M. Bach, alors que quelques États envisagent un boycott des JO en cas de présence de sportifs russes et biélorusses. "J'ai discuté avec de nombreux sportifs ukrainiens ces derniers mois, et beaucoup d'entre eux nous soutiennent parce qu'ils savent à quel point nous partageons leur souffrance et les efforts que nous faisons pour les aider", a indiqué le président du CIO, présent à Courchevel pour la descente des Championnats du monde de ski alpin.

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Berlusconi s'attire les foudres du gouvernement italien. L'ex-Premier ministre Silvio Berlusconi s'en prend à Volodymyr Zelensky. Interrogé sur la rencontre jeudi à Bruxelles entre Mme Meloni et M. Zelensky, il a répondu : "Moi parler avec Zelensky? Si j'avais été président du Conseil, je n'y serais jamais allé". Il a ensuite exposé ses motifs : "Il suffisait qu'il (M. Zelensky) cesse d'attaquer les deux républiques autonomes du Donbass et tout cela ne serait pas arrivé, par conséquent je juge très très négativement le comportement de ce monsieur", a-t-il affirmé alors qu'il venait de voter pour les élections régionales en Lombardie. Dimanche, ses nouvelles déclarations prorusses avaient à peine fait la une des sites d'information que le gouvernement publiait un communiqué pour réaffirmer le "ferme soutien" de l'Italie à l'Ukraine.

Des achats de munitions groupés ? Kaja Kallas, la première ministre estonienne, a proposé que l’Europe achète en commun des pièces d’artillerie. Elles seraient ensuite directement livrées en Ukraine.

T.G.

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