Les indicateurs politiques, tant internes qu'externes, laissent encore penser que le vide présidentiel perdure et que toutes les pressions et contacts entamés il y a quelques semaines n'aboutiront pas à un résultat effectif, ni à un règlement amiable qui amène telle ou telle personnalité au Palais de Baabda. L'une des principales raisons du vide, techniquement, est peut-être l'équilibre passif à l'intérieur du parlement.
Parallèlement aux tentatives de conclure un accord présidentiel, il semble que les effets de la candidature du chef du mouvement indépendantiste, le représentant Michel Moawad, aient pris fin avec l'émergence d'indices confirmant le retrait du Parti socialiste progre...
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