Les masques qui résistent dans les transports en commun : "Maintenant que plus personne ne va le porter, j'ai encore plus envie de me protéger"

MSN - 09/02
Les trois dernières années ont été un condensé de premières fois et de retours à la normale. Ce mercredi, une nouvelle étape a été vécue en Espagne dans cette désescalade entamée en avril 2020 : le masque n'est plus obligatoire dans les transports en commun. Mais après un précédent assouplissement de la surveillance de la norme d'une part et de la routine d'autre part, l'image sur les trains et les bus n'a pas été si différente de celle de la veille. « En montant vers...

Les trois dernières années ont été un condensé de premières fois et de retours à la normale. Ce mercredi, une nouvelle étape a été vécue en Espagne dans cette désescalade entamée en avril 2020 : le masque n'est plus obligatoire dans les transports en commun. Mais après un précédent assouplissement de la surveillance de la norme d'une part et de la routine d'autre part, l'image sur les trains et les bus n'a pas été si différente de celle de la veille.

"Quand je suis montée dans le bus, j'ai vu que tout le monde le portait. Je ne voulais pas être la seule sans, alors je l'ai mis", raconte Silvia, une étudiante de 19 ans qui avoue avoir cédé. à la pression sociale malgré la levée de la règle, approuvée mardi en Conseil des ministres. Marisa, à Rivas-Vaciamadrid, a assuré qu'elle en ferait l'usage qu'elle jugerait nécessaire. "Si je vois qu'il y a 'un tas' de monde, je vais...
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