Olaf Scholz a causé beaucoup de dégâts avec son hésitation à livrer des armes. C'est ainsi que les alliés le voient, c'est ainsi que l'opposition le voit. Ou le chancelier a-t-il raison après tout ?
Olaf Scholz est en colère, même s'il a l'air de lire l'annuaire téléphonique. "Chars de combat, sous-marins, avions - qui en veut plus ?", a demandé mercredi le chancelier dans sa déclaration gouvernementale au Bundestag. "Des déclarations politiques intérieures odieuses et des critiques de partenaires et d'alliés sur la scène publique", dit Scholz, une "surenchère publique" - tout cela nuit à l'unité des partenaires occidentaux.
Et qui plus est : "Toute dissonance, toute spéculation sur d'éventuelles divergences d'intérêts n'est utile qu'à Poutine et à sa propagande", dit Scholz. Une critique de son parcours - une petite victoire pour Poutine ? Certains des politiciens responsables des dissonances de ces dernières semaines tapent sur leurs téléphones portables en mettant l'acc...
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