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La génération Z veut quitter le travail plus tôt. Et c'est aussi le progrès
Kiko Llaneras - El País -
05/02
On assiste souvent à un déclin des transformations qui font un bond en avant.
On dit que les jeunes ne veulent plus travailler dur. L'oncle de Rafael Nadal a ainsi expliqué le succès de son neveu : les joueurs de tennis qui sont venus plus tard ont dédaigné l'effort, en est-il venu à dire. D'autres se plaignent de leur attitude : "Ils arrivent le premier jour de travail en demandant l'heure de départ." Ils voient un signe de déclin civilisateur chez la génération Z voulant quitter le bureau plus tôt. Cette réaction n'est-elle pas absurde ? Je suis le premier perfectionniste, et j'aime mon travail, mais ne soyons pas fous. Vouloir une vie sans son employeur est logique et sain. Ce n'est pas le symptôme d'un quelconque recul, mais le contraire : un signe de progrès.
Comme l'écrivait récemment Marta García Aller, les perdants sont peut-être les patrons qui travaillent soixante heures.
Je présente ce cas comme une illustration d'un modèle paradoxal. Là où certains voient une régression, des signes qu'on va vers la fin, il y a souvent des avancé... [Courte citation de 8% de l'article original]
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