De l'attaque directe contre le commandant de l'armée, Joseph Aoun, à la menace sérieuse de briguer la présidence de la république, en passant par le ciblage répété du chef du mouvement « Marada », le député Suleiman Franjieh, et les insinuations du « Hezbollah », le chef du « Courant patriotique libre » et ancien ministre Gebran Bassil a réussi à susciter une nouvelle fois la polémique, sur l'impact de la conférence de presse tenue dimanche, qualifiée « d'escalade » par tous les moyens, et sur plus de un niveau.
Il ne fait aucun doute que Bassil a voulu, à travers sa conférence de presse, frapper plus d'un oiseau avec une pierre, alors des messages ont volé de lui à gauche et à droite, de sorte que leurs flèches aient atteint les adversaires en général, et avant eux le "seul ami" qui lui restait, « Hezbollah », notant que ...
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