Maduro, le Cartel des Soleils et une nouvelle vague de répression

Infobae - 31/01
Le Vénézuélien a dû annuler sa visite à Buenos Aires de peur que la DEA puisse l'arrêter. Au lieu de cela, il a intensifié une campagne contre les ONG et les dirigeants de l'opposition dans son propre pays pendant que le Haut Commissaire des Nations Unies lui rendait visite.
PHOTO DE DOSSIER: Le Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Volker Türk, s'incline en quittant une réunion avec le dictateur Nicolás Maduro, au Palais Miraflores, à Caracas, Venezuela, le 27 janvier 2023 (Reuters)

Nicolás Maduro semble s'être réveillé en sursaut. Le sommeil ne dura pas longtemps, mais il fut profond. Si réel qu'il pensait pouvoir le matérialiser. Quand il revint enfin à lui, il sut que cela avait été plus proche d'être un cauchemar. Puis, il l'a interprété à sa manière. Sans aide psychanalytique.

Le dictateur vénézuélien s'est montré enthousiaste à l'idée de s'envoler hors de son pays pour participer au sommet de la Communauté des États d'Amérique latine et des Caraïbes (CELAC), arme politique régionale du chavisme et de Cuba.

Il n'a pas visité une nation sud-américaine depuis plus de cinq ans. Lorsque vous décidez de monter dans un avion, vous vous assurez que le sol sur lequel vous allez marcher est suffisamment solide pour garantir que vous ne serez pas retenu. Ces régimes sont généralement des autocraties et des dictatures : Russie, Iran, Chine, Cuba, Turquie. Et quelques autres avec des institutions bâillonnées, labiles ou cooptées par des organisations criminelles.

Madur...
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