Si le désespoir, la nostalgie ou encore l’espérance avaient une odeur ou une couleur, on pourrait dire que Baptiste Amann les fait voir et sentir sur la scène. Salle des fêtes, sa dernière création (vue à Théâtre Ouvert, qui en publie le texte), est en effet un kaléidoscope vivant et mouvant, brassant le très ordinaire de l’existence. Et c’est sans doute en cela que cette pi...
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